22 avril 2021 Par FLASHMART Non

Signification de bibliothèque – Dictionnaire de symboles


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BibliothèqueLES Bibliothèque est le symbole de sagesse de sorte qu’il représente l’accumulation de connaissances héritées non seulement par l’individu, mais aussi par le collectif. En d’autres termes, il symbolise le dépôt de l’effort individuel d’une vie dans le trésor collectif transpersonnel.

Etymologie de la parole

Il y a deux typologies de base définir les «bibliothèques», c’est-à-dire que l’espace dédié à l’ensemble des livres rangés dans l’ordre est notoire dans bibliotheque publique. De la même manière, l’espace dédié aux étagères dans une résidence donnée, représente un bibliothèque privée.



D’une manière générale, la bibliothèque correspond à l’environnement physique ou virtuel, occupé par des collections d’œuvres écrites, par exemple des manuels, des magazines, des monographies, des journaux, des romans, des articles scientifiques, entre autres.

Il convient de rappeler que le mot vient de la langue grecque, qui signifie «coffre-fort ou dépôt de livres», un patrimoine préservé par les Grecs, afin de préserver la mémoire collective dans les domaines: social, culturel, économique et politique.

Histoire des bibliothèques

L’histoire des bibliothèques remonte à plusieurs siècles. Depuis invention de l’écriture, de nombreuses civilisations anciennes (grecque, égyptienne, mésopotamienne, babylonienne, assyrienne, perse, chinoise, etc.) ont ressenti le besoin d’accumuler des connaissances par l’écriture.

Il convient de rappeler que dans les premières bibliothèques, les œuvres étaient écrites sur des plaques d’argile, puis archivées sur papyrus et parchemins jusqu’à environ 300 après JC.

Au Moyen Âge, peu de gens avaient accès à la lecture, à l’écriture, aux bibliothèques et même ainsi, cela symbolisait un danger, dans lequel de nombreux ouvrages étaient censurés par l’Église, ainsi que des bibliothèques détruites et incendiées.

Ainsi, la connaissance était sacrée et seuls les prêtres savaient lire et écrire. Par contre, dans les monastères, les œuvres étaient conservées dans certaines cachettes, d’où le rôle des moines copistes était très important, car leur travail consistait à copier des œuvres, afin de ne pas se perdre dans le temps.

Cependant, ce n’est qu’après le XVIe siècle que les bibliothèques ont commencé à se spécialiser et à dissiper l’accès à l’information, démocratisant ainsi la connaissance.

La bibliothèque et la littérature

En réfléchissant à la relation entre bibliothèques et littérature, nous nous dirigeons vers le monde des métaphores dont le symbole était présent dans de nombreuses œuvres, soit comme symbole d’agrégation, soit simplement par un espace représenté par le silence, la tranquillité, plein de magie.

En ce sens, l’écrivain nord-américain Mark Twain (1835-1910) était déjà engagé.Dans une bonne bibliothèque, vous sentez, d’une manière mystérieuse, que vous absorbez, à travers votre peau, la sagesse contenue dans tous ces livres, même sans les ouvrir.. »

En attendant, la relation entre les bibliothèques et les labyrinthes est assez frappante dans l’œuvre de l’écrivain argentin Jorge Luís Borges (1899-1986), principalement dans sa nouvelle “La bibliothèque de Babel»(1944), dont l’intrigue est basée sur la métaphore de l’infini.

Dans ce document, le narrateur est bibliothécaire et cherche quelqu’un pour traduire la variété et le nombre exorbitant d’œuvres qui existent. Ce serait donc une métaphore de la vie et des hommes, imprégnée du symbole de la bibliothèque qui, dans ce cas, correspond à l’Univers tout entier.

Enfin, Borges ajoute: «La bibliothèque est illimitée et périodique. Si un éternel voyageur la traversait dans n’importe quelle direction, il prouverait à la fin des siècles que les mêmes volumes se répètent dans le même désordre (qui, à plusieurs reprises, serait un ordre: l’Ordre). Ma solitude se réjouit de cet élégant espoir».

Au regard de la richesse présente dans ces lieux, Victor Hugo (1802-1885), poète français, rappelle à propos des bibliothèques: «Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme des eunuques un harem». Selon le théologien français Jacques Bousset (1627-1704), il ajoute: «En Egypte, les bibliothèques étaient appelées «Trésor des remèdes de l’âme». En effet, c’est en eux que se guérit l’ignorance, la plus dangereuse des maladies et l’origine de toutes les autres.. »


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